KAWASAKI ZX-10R

Publié le par kawax

Le troisième remaniement de l’hyper sportive Kawasaki, apparue en 2004, adopte des solutions techniques moins radicales pour apaiser son châssis à l’utilisation. Une démarche vraiment utile, vu la forte augmentation de puissance du 4-cylindres, qui frôle aujourd’hui les 200 ch. Parée pour l’attaque (sur circuit), elle attend la concurrence avec impatience.

1-zx-10-stat-droit-2a361.jpg

Plus puissante, plus stable
 Depuis son lancement, début 2004, la ZX-10R était plutôt délicate à conduire sur route. La faute à une géométrie très radicale (empattement plus court que certaines 600 sport) perturbante sur revêtement imparfait. Pour cette évolution, les ingénieurs se sont donc concentrés sur deux axes : calmer les ardeurs de la partie cycle et booster encore un peu la puissance du 4-cylindres.

Ainsi, l’empattement passe au-dessus de la barre des 1400 mm, l’angle de chasse s’ouvre d’un degré et la chasse passe de 102 à 110 mm. Côté moteur, les ingénieurs ont mis « le paquet » car la marque revendique désormais une puissance libre de 200 ch en tenant compte du bénéfice de l’admission d’air (188 ch sans).
 Pour faire court, cette Kawasaki serait (en attendant l’essai de la Honda CBR 1000 RR) la sportive la plus puissante du moment. Pour cela, les ingénieurs ont suivi 5 pistes : l’augmentation du volume de la boîte à air, l’ajout d’un deuxième injecteur, la modification des conduits d’admission, l’allègement des pièces mobiles (vilebrequin par exemple) et l’amélioration des chambres de combustions.

Version pistarde
 Testée uniquement en version libre et sur circuit (avec les réglages qui vont bien), cette nouvelle Kawasaki a fait sensation. Stable, facile et extrêmement efficace en entrée comme en sortie de courbe, elle a gommé avec application les vieux démons qui lui collaient jusqu’alors à la peau.
 De son côté, le moteur sollicite allègrement les avant-bras passés les 9.000 tr/min, seuil ou débarque le gros de la cavalerie, avec une prise de régime « fulgurante », bien contrôlée par le nouveau système électronique KIMS (Kawasaki Ignition Management System) chargé de tempérer une soudaine ouverture maxi des gaz quand le moteur prend du régime. Cette fougue tranche avec la relative mollesse de ce multicylindre, sous les 5.000 tr/min ; comportement qui ne semble pas en phase avec certaines montures concurrentes comme la GSX-R 1000.

Vendue à un tarif non définitif mais proche du précédent modèle (13.800 €), la Kawasaki ZX-10 R modèle 2008 se destine principalement à une utilisation circuit. C’est en tout cas les pistes qu’ont suivies les ingénieurs pour son développement. Dans cette utilisation, elle offre un bon comportement. Nous attendrons un prochain comparatif routier et en 100 ch pour vous dire tout de cette nouveauté.


Publié dans essais

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
A
j'aime beaucoup les motos vertes et j'ai vu que toi aussi?j'ai un copain qui en avait une comme ça, une ninja ZX12R, je ne monterai plus dessus et pas parce qu'elle était verte hein lolil est beau ton blog.bisous et bon réveillon du 31 :0010:
Répondre
M
Elle est très belle, mais c'est vraiment dandereux de laisser une puissance démoniaque comme ça aux mains de monsieur tout le monde.
Répondre
C
He bien kawax , je comprends pourquoi tu les aimes ces motos vertes ,c'est que ça a l'air de motos d'hommes , des motos faites pour toi !?!?                          @+                                et GAZZZZZZZZZZZZZZZZZZZ  !!!!!!!!!!                                             ALAIN
Répondre
M
excuse moi si tu ne reçois pas mes coms problèmes over blog   merci de ta compréhension  Marcel
Répondre
M
Les ninjas ont toujours été plutôt taillées pour la piste, ceux qui ne le savent pas ont pluttôt intérêt à acheter un virago. ;-)Bonne journée
Répondre